À la Une

Lycée franco-équatorien La Condamine

Cette année pas d’école publique pour sayri et natanael. Un an passé en public à la campagne a fait pas mal de dégât sur le niveau scolaire, surtout pour le plus grand car le petit s’adapte à tout…

Car oui il faut bien l’avouer si le pays est divisé en classes sociales très marquées culturellement et économiquement, l’école publique équatorienne de divise elle même en deux, le public de la ville et celui de province. Vous imaginez bien laquelle est meilleure?!

Du coup, déménagement oblige il aurait fallu transmettre les dossiers scolaire avant le 1et Août, date butoire pour réaliser les formalités au district zonal. Mais n’ayant pas encore de lieu d’habitation je ne pouvais pas demander une zone spéciale et choisir une école. De plus l’idée de les mettre une année de plus en public ne m’emballait pas.

J’ai donc choisi au mois de mai de faire une préinscription à l’école française de Quito. Cette école est privée et accueille des enfants français, equatoriens mais aussi étrangers de la maternelle à la terminale.

Le coût des études sont assez élevés car il faut compter pour une première inscription 1000$ et 600$ mensuel. Cela par enfant.

–》 Demande de bourse scolaire auprès de l’ambassade et du réseau AEFE. Commission qui se réunira en novembre et donnera sa décision mi décembre.

Les enfants ont commencé le 5 septembre, pour nous le 12. Ils ont cours de 7h45 à 13h avec deux récréations.

Français, espagnol, géographie, anglais, maths, sport, théâtre. .. voilà les cours qu’ils ont.

Les activités extrascolaires commencent le 26 septembre, au programme capoeira, art martiaux, escalade, jeux de table, basquet.

À la Une

Des maquettes!!!

20160313_212747Hello tout le monde,

un titre très évocateur non?!

si vous me suivez sur Facebook, vous avez déjà pu constater l’annonce de ce nouvel article. (si vous me suivez pas encore, je vous incite à le faire héhé!!!)

L’Equateur a beau mettre en avant son « anti-capitalisme », il n’en est rien concernant beaucoup de secteurs de la société. L’école publique n’y échappe donc pas.

J’ai donc pu observer que les écoles pronent le modèle américain concernant les travaux manuels. En effet, il y a beaucoup d’expérience à réaliser à la maison, type la bougie qui s’éteind dans le verre (pas dangereuse je vous rassure) et surtout des maquettes à monter.

Les maquettes…. nous y voilà. Dernière en date …

Maquette d’éducation vial

Quezako?!

Sans compter le fait que le matériel soit difficile à trouver, il faut du temps pour réaliser le travail.

Voilà donc en résumer, le dimanche après-midi que nous venons de passer.

Découper des cartons en forme d’édifice, les monter et les coller. Réaliser ensuite sur un carton polystyrène un semblant de ville avec des feux rouge, des stops, des routes…

Ne prévoyez pas de faire autre chose de votre journée, nous y avons passé 5h, car vous imaginez bien que le découpage minutieux n’est pas vraiment envisageable pour un garçon de 8 ans. (rester 5h assis non plus!)

Capacité à développer pour l’enfant: habilité et réflexion

Capacité à développer pour les parents: patience

Vous l’aurez compris, les devoirs « maquettes » sont un enfer pour les parents.

A.

Vous aussi l’école de vos enfants vous demande des trucs qui vous paraissent incongrues?

Bilan des 3 mois

  Et oui! Cela fera 3 mois le 10 décembre que nous sommes arrivés en terre équatorienne.

Dans un ancien post, je vous racontais les premiers pas des enfants à l’école en terre et langue inconnus. Il est temps désormais de dresser le bilan de ces premiers mois ici.

Tout d’abord, concernant Natanael, il suit son petit bout de chemin. D’abord rétissant au fait de parler en espagnol, il a enfin commencé à s’y mettre et peut communiquer avec ses cousins. En classe, il n’a pas beaucoup d’amis car pour la plupart des enfants la première année représente la première année de socialisation, la maîtresse a beaucoup de mal à les canaliser. Lui est habitué à la vie en classe et il est donc beaucoup trop calme par rapport aux autres. La maîtresse est très contente de lui, car il fait beaucoup de progrès et comprend tout ce qu’elle lui dit désormais.

Concernant Sayri, c’est un peu plus compliqué. Il avait été inscrit initialement en 3rd grado (Ce1) étant donné que nous n’avions pas les résultats de passage au Ce2 en France. Il nous a donc fallu faire traduire tous les bulletins scolaires depuis le CP afin de justifier qu’il avait le niveau de passer en 4rto grado (Ce2). Nous revoilà donc parti pour le District d’Otavalo afin de commencer la procédure pour que l’enfant change de niveau. Ce fut un peu le parcours du combattant que la secrétaire ele-même ne comprenait pas le tableau d’équivalence. Finalement, avec l’aide d’une autre dame, nous avons eu leur aval et nous avons dû faire faire un « oficio » dans une papeterie, ce qui représente ici un document tapé à l’ordinateur, le transmettre au recteur du district pour validation. Une semaine plus tard, nous avions la réponse positive du changement de niveau. Sayri a donc pû intégrer une classe de son âge et de son niveau, ce qui est un peu plus difficil pour lui, mais il s’est bien intégré à ses camarades.

Les évaluations de fin de trimestres ont été réalisé par son professeur et Sayri semble avoir réussi pour l’instant. Espérons que cela continu. Concernant son apprentissage sur le tas de l’espagnol, tout comme son frère il s’adapte vite et à même apprit des structures typiques espagnols et répètent les erreurs de ses camarades au grand dam de sa maman…lol