La fin de la galère… ou pas

Hola!!!

  je vous retrouve aujourd’hui pour la suite de mes aventures aministratives en Equateur. Alors pour ceux que ça intéresse, veuillez me suivre dans les futures lignes de cet article; pour les autres je vous invite à lire mes derniers articles concernant les fêtes de fin d’année.

L’avant Noël a donc sonné ma délivrance!!! 23 décembre date où j’ai enfin reçu mon visa, source de tous les problèmes xd…

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Le voici Le voilà

Des heures et des heures passées sur les bancs de l’immigration et 80$ plus tard, me voici en possession de tous mes droits, et enfin prête pour effectuer les dernières démarches.

  • Demander un numéro de contribuable afin de pouvoir déclarer nos revenus.

Première tentative directement à Quito, où je me suis rendue avec tous les documents demandés (copie couleur de passeport, facture d’électricité…), premier échec car mon compte de dépot n’est pas recevable comme justificatif de domicile. Il faudra donc revenir avec une lettre de la personne qui m’héberge.

Deuxième tentative, cette fois-ci à Ibarra, plus près de chez moi. On prend le bus, un taxi et on y est. Le SRI, servicio de rentas internas, m’accueille en me disant qu’il me manque encore un document, mais que je peux l’avoir très facilement à la papeterie du coin. Je fonce donc… et je reviens. On me donne enfin accès à la salle d’attente et la conseillère me reçoit. Après quelques questions formelles, mon numéro de contribuable aussi appelé RUC est crée. Il ne me reste plus qu’à me rendre dans une imprimerie afin de faire imprimer des factures à mon nom.

Toute contente, je me rends le lendemain à ma banque, el Banco Internacional, afin de faire aposer mon nouveau numéro à la suite de mon numéro de compte. Mais, la banquière a tout simplement refusé en affirmant que le système informatique ne le permettait pas. Je me retrouve donc à ce moment avec tous les documents nécessaires pour recevoir mon salaire MAIS… je n’ai pas de compte bancaire « valide », comme si les machines commandaient lol…

Finalement, aujourd’hui même, mon calvaire s’est terminé. Je me suis rendue à 9h à Banco Procrédit (banque allemande recommandée pour les assistants en Equateur) pour pouvoir ouvrir un nouveau compte avec mon numéro de contribuable. Vous le croirez ou pas, mais dans cette banque aucun problème! si ce n’est qu’il ne faut pas être pressé car je suis ressortie 3h plus tard.

Tout est bien qui finit bien…

Après tant et tant de rebondissements, me voilà donc en possession de mon visa, de mon numéro de contribuable et de mon compte en banque.

LISTA pour la nouvelle année!!!

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Felicidad extrema #happiness

Si vous avez des questions, sur ces formalités, n’hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre.

A.

 

Des nouvelles…

Bonjour, bonjour

si vous avez lu mon dernier article, vous savez que les dernières nouvelles n’étaient pas de bonnes nouvelles.

Les galères administratives ont continué avec plusieurs passages à l’immigration de Quito, qui m’a valu des réveils très tôt.

Tous les assistants nous avons décidés de nous rendre nous même aux Relations Internationales (sencés s’occuper de nos papiers) afin de demander la liste des documents pour la demande de visa. Nous pensions que l’administration de la faculté s’en occupait. MAIS NON!! Nous sommes tombés sur une personne qui paraissaient très compétentes et qui nous a dit qu’elle pouvait nous avoir tous les documents nécessaires. Finalement, nous attendons depuis 3 mois pour rien car la solution était là-bas. Nous y sommes retournés le lendemain afin de récupérer les documents.

La convention, entre temps a finalement été signé le 9 décembre. Le 10 décembre (dernier jour autorisé de mon séjour en Equateur, étant entré avec un visa T-3) je me suis rendue à l’immigration mais le receptionniste nous a dit de revenir le lendemain à 7h du matin pour faire la queue. C’est à ce moment que tout c’est compliqué!!!!

Il me demande mon passeport et m’annonce que je suis illégale depuis le 8 décembre, nous ne pouvons pas rester 3 mois sur le territoire mais 90 jours. Il m’indique donc, que le lendemain je dois venir parler avec le chef du service pour voir s’il m’accorde mon dépot de Visa.

La tension monte….

Paniquée, le lendemain nous nous rendons, avec la responsable des ressouces humaines à l’immigration, afin d’expliquer mon cas. Finalement, le chef du service me demande d’aller chez un notaire pour faire certifier que j’ignorais comment compter le nombre de jours possibles sur le territoire. Nous étions donc partis trouver un notaire (qui n’arrive qu’à 10h) puis faire de nouveau la queue pour attendre notre tour.

Le document signé, nous retournons à l’immigration afin de déposer ma solicitude de visa. J’ai finalement pû déposer ma demande de visa 12VIII. 48h après je recevais une notification me disant que ma demande était suspendue jusqu’à ce que je présente des documents manquants…

Et la mal chance continuent…

  • un document écrit par moi
  • le détail du travail d’assistant
  • le décret d’autorisation de fonctionnement de l’université

Mercredi 16 décembre me revoilà donc à l’immigration à 8h du matin afin de prendre un ticket. Les bureaux n’ouvrant qu’à 8h30 il a fallu attendre un peu, mais ce n’était que le début. Ayant le ticket n°36, l’attente fut longue, tu peux l’imaginer. Je ne suis passée que vers 14h.

La dame fut aimable mais me dit que ma demande ne pourrait pas aboutir si je ne modifiais pas les dates d’échanges culturels. Ayant commencé en octobre sans visa, je n’avais normalement pas le droit de travailler…

De plus, le document de la création de l’université n’était pas valide selon elle car elle voulait un décret. En lui expliquant finalement la situation, en insistant que l’université ne possedait rien d’autre, elle a décidé de parler à sa superieure qui a validé le document.

Aujourd’hui vendredi 18 décembre, après ce calvaire migratoire, j’ai enfin reçu la notification, me confirmant que ma demande de visa avait été approuvée par le service juridique.

Nous allons enfin pouvoir avançer dans le reste de nos démarches administratives. Malheureusement, le ministère des finances fermant pour Noël, nous ne pourrons pas déposer nos factures et ne seront pas payer avant la rentrée.

Armez vous de patience, tout rentrera dans l’ordre.

A.

 

 

Mon travail à l’université Central

Bonjour à tous,

si vous vous demandez pourquoi je ne donne pas beaucoup de nouvelles sur ce blog, c’est que je suis très très occupée en ce moment.

Entre le boulot à l’université, le trajet, la préparation des examens, et l’arrivée des fêtes… c’est pas facile à gérer. Mais je vais essayer de vous faire un résumé des derniers événements survenus dans  ma vie en tant qu’assistante de français.

Concours Le grand voyage

Tout d’abord, je tiens à dire que le travail en tant que professeur de français se passe très bien, les étudiants sont volontaires pour la plupart, même si certains pensent être en vacances avec un natif français. La semaine dernière nous avons organisé nos premiers examens écrits et orals car la fin du premier « hemi-semestre » est arrivé. Dans l’ensemble tous ont bien réussi.

En tant qu’assistant de français, notre mission est d’enseigner mais aussi de faire partager et transmettre la culture française. Je vais donc vous raconter ce que l’on m’a proposé la semaine dernière.

Le directeur de la filière Plurilingue m’a convoqué pour me proposer de participer au concours interuniversitaire du centre de langues en tant que membre du jury. Ce concours a pour but de faire partager la culture equatorienne et la culture française sous la forme de questions-réponses et le gagnant gagne un poste d’assistant d’espagnol en France pour la rentrée prochaine.

Cette journée c’est déroulée hier de 9h à 17h.

De 9h à 11h : Culture équatorienne

11h à 14h: Break

14h à 17h: Culture française et remise du prix.

Ce fut une très bonne journée même si très longue. Je me suis sentie très fière d’avoir été choisi pour être membre de ce jury.

Fêtes de Quito

Hier, ce fut aussi le début des fêtes de Quito. L’université organise des concours dans les différentes filières notament pour élire la « Quiteña bonita ». Pour l’occasion quelques jeunes filles sont habillées en costume d’époque et accompagnées de leurs cavaliers. Elles doivent répondre à des questions et danser sur des musiques traditionnelles. Dans la soirée, la musique bât son plein à l’université.

Concours de la chanson française

Lundi 7 décembre, nous organisons un concours de la chanson française entre toutes les classes de notre filière plurilingue. Chaque classe a choisi une chanson et doit l’interprêter et la mettre en scène. Un jury composé de professeurs de français d’autres universités a été invité. Mes classes ont choisi d’interprêter la chanson de Jenifer « Tourner ma page » ainsi que la reprise de Michel Sardou interprêtée par Louane « Je vole ».

Je croise les doigts pour eux…

Démarches administratives

Vous vous demandez sûrement aussi où est ce que nous en sommes au niveau de nos démarches administratives entre l’université et l’immigration. Cela ne me réjouie pas d’en parler mais je tiens à le faire pour que les prochains assistants se préparent au mieux. Actuellement, début décembre, cela fait donc deux mois que nous avons commencé à travailler. La semaine dernière nous avons enfin signé notre contrat ce qui était finalement très positif et laissait entrevoir une avancée dans nos démarches. Ce n’était sans compter les problèmes de convention et les changement de recteur qui nous a fait revenir à la case départ. Etant donné que la convention est caduque depuis juillet 2015 celui ci a refusé de signer le renouvellement, il veut tout simplement une nouvelle convention. Une simple question politique me direz vous! Cele n’empêche que toutes démarches sont désormais bloquées.

L’immigration équatorienne refuse de renouveler les visas touristiques  T-3 pour les ressortissants français même si vous avez une bonne raison.

Pour résumer notre situation administratives et économiques

  • pas de visa (je vous conseille donc fortement de venir avec un visa de 6 mois (délivré directement par le consulat équatorien de Paris) avant votre arrivée en Equateur.
  • pas de numéro d’identification aux impots
  • pas de compte bancaire
  • par conséquent pas de salaire

Pour les futurs assistants qui souhaiteraient postuler pour l’Equateur, je vous conseille de vous armer de patience, de comprendre la mentalité équatorienne, de ne pas calquer votre façon de faire sur la leur, et surtout de prévoir assez d’argent pour les 3-4 premiers mois sur place. Il nous avait été conseillé de venir avec 1500$ pour vivre en attendant, mais je vous conseillerais 2500$ étant donné que le dollar et l’euro sont casiment équivalent et le coût de la vie en ville n’est pas donné.

Master FLE à La Réunion

En ce qui concerne la poursuite de mon master fle avec l’université de La Réunion, je viens de finir mon premier semestre. Les derniers dossiers ont été envoyé et les derniers travaux en groupe clotûré. Le fait d’avoir beaucoup de trajet en bus me permet finalement de rédiger mes devoirs ce qui n’est pas plus mal. Les résultats seront communiqués quelques jours avant Noël.

A bientôt,

Angélique

À la Une

Assistante de français & Système universitaire équatorien

  Pour tous ceux qui se demandent comment on vous accueille lors de votre arrivée dans votre pays d’acceptation,en tant qu’assistant de français, continuez de lire cet article, ça pourra peut être vous donner quelques indications et interêt sur mon expérience. Lire la suite