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Feliz año nuevo

Le temps est venu de dresser un bilan de l’année 2016.

La fin de l’année s’est très bien déroulé. Nous avons passé les fêtes de Noël en famille à Quito, autour d’un bon repas le 24. Les enfants ont ouvert leurs cadeaux le 25 que le Père Noël avait déposé pour eux sous le sapin. Ici, tous les gens ne font pas de sapin et n’attendent pas le Père Noël tout dépend des croyances, traditions et des moyens économiques.

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En Equateur, mœurs obligent la majorité des équatoriens passent les fêtes en famille, Noël ET réveillon du nouvel an. Pour le 31, tradition française oblige nous avons fêter entre amis mais à la façon équatorienne. Déguisement, feux d’artifice, danse et on brûle même un mannequin (fabriqué soi-même) qui peut représenter une personne connue, habillé de vieux vêtements. Cette tradition sert à clôturer l’année en cours et à annoncer le renouveau. Attention aux flammes!!!!

Un bilan de 2016?

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L’année 2016 n’a pas été de tout repos et pas facile non plus.

Rétrospectives de 2016

  • de grosses déceptions familiales, une séparation et un déménagement loin de la belle famille
  • des angoisses économiques (le pays étant paralysé par la crise économique, pas de salaire de mars à juillet),
  • la fin d’une année scolaire en juillet et le début d’une nouvelle en octobre
  • la peur de ne pas rentrer en France pour les vacances (l’immigration n’autorisait pas les enfants à sortir du territoire sans autorisation parental du parent absent. Il a fallu envoyer d’urgence une autorisation depuis la France en DHL, repayer un changement de vol chez KLM à 1400$ la modification. Finalement embarquer le 20 août au lieu de début août)
  • des vacances dans le sud et retrouvaille avec la famille à Lyon
  • prendre l’avion seule avec les enfants (avec 3 escales en prime)
  • le retour en Equateur en septembre (et des recherche de logement à bon prix à n’en plus finir)
  • de nouveaux amis et des sorties inoubliables (cinéma, salon du festival du livre …)

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  • un déménagement à Quito (dans le centre historique, le quartier le plus beau de la capitale)
  • une nouvelle école pour les enfants
  • la fête des morts (la Toussaint) à Quito et les fêtes de Quito en décembre
  • de nouveau élèves… et des anciens
  • de nouveaux cours et de nouvelles responsabilités.

En Bref, je ne mets plus 3h pour aller travailler mais 6 minutes en bus. Les enfants vont à l’école franco-équatorienne, une des meilleures du pays. Je vis dans un pays où il fait beau toute l’année. J’aime ma vie et mon travail.

Bref, ce fut une année riche en émotion. Que pourrait m’offrir 2017?

Ne sachant pas si je trouverai du travail en Equateur l’année prochaine, je profite à fond de ma deuxième et dernière année en tant qu’assistante de français et de mon travail à l’université. Cette expérience m’aura beaucoup appris à m’adapter à toute situation et à m’ouvrir aux autres. Mon contrat se finissant fin juillet, je ne sais pas encore si je rentrerai en France pour les vacances d’été. Ce que je souhaite?

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Trouver une stabilité, ici en Equateur. Car c’est un pays merveilleux même si tout n’est pas parfait (je ne me vois pas retourner vivre en France pour l’instant), Terminer mon mémoire et valider mon master de fle

 

Et vous, quels sont vos souhaits ou vos projets pour 2017?

 

 

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Lycée franco-équatorien La Condamine

Cette année pas d’école publique pour sayri et natanael. Un an passé en public à la campagne a fait pas mal de dégât sur le niveau scolaire, surtout pour le plus grand car le petit s’adapte à tout…

Car oui il faut bien l’avouer si le pays est divisé en classes sociales très marquées culturellement et économiquement, l’école publique équatorienne de divise elle même en deux, le public de la ville et celui de province. Vous imaginez bien laquelle est meilleure?!

Du coup, déménagement oblige il aurait fallu transmettre les dossiers scolaire avant le 1et Août, date butoire pour réaliser les formalités au district zonal. Mais n’ayant pas encore de lieu d’habitation je ne pouvais pas demander une zone spéciale et choisir une école. De plus l’idée de les mettre une année de plus en public ne m’emballait pas.

J’ai donc choisi au mois de mai de faire une préinscription à l’école française de Quito. Cette école est privée et accueille des enfants français, equatoriens mais aussi étrangers de la maternelle à la terminale.

Le coût des études sont assez élevés car il faut compter pour une première inscription 1000$ et 600$ mensuel. Cela par enfant.

–》 Demande de bourse scolaire auprès de l’ambassade et du réseau AEFE. Commission qui se réunira en novembre et donnera sa décision mi décembre.

Les enfants ont commencé le 5 septembre, pour nous le 12. Ils ont cours de 7h45 à 13h avec deux récréations.

Français, espagnol, géographie, anglais, maths, sport, théâtre. .. voilà les cours qu’ils ont.

Les activités extrascolaires commencent le 26 septembre, au programme capoeira, art martiaux, escalade, jeux de table, basquet.

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Retour en Equateur …

La fin de notre retour aux sources est proche…. ça sent la fin!!! Notre vol est prévu pour le 9 septembre.

Septembre étant synonyme de rentrée scolaire pour nous tous. Pour les enfants, ils feront leur première rentrée à l’école française La Condamine, à Quito le 12 septembre, en CM1 pour le grand et en CP pour le dernier. Le retour en école française risque d’être difficile mais pas insurmontable.

J’ai pour ma part un peu plus le temps de souffler, car je ne reprends le travail à l’Université Centrale que début Octobre, le temps pour nous de nous installer comme il se doit, de mettre en place une routine pour la nouvelle année qui s’annonce.

Nouvelle année scolaire à l’étranger, nouvelle école, nouvel appartement et nouvelle ville. Que de changements mais aussi de nouvelles envies!!!

Il est donc temps de vous parler de ma To Do List pour l’année 2016/2017

  • Reprendre des cours d’anglais (essentiels à tout prof de FLE)
  • Reprendre le sport (6 kgs pris en quelques mois … oups!!)
  • Trouver des activités pour les enfants
  • Chercher une orientation professionnelle pour l’année d’après
  • Me réinscrire en M1 fle à distance et valider mon Mémoire
  • Prévoir un voyage

 

Bref, pleins de choses à faire, à planifier …

Et vous, vous avez une liste de chose à faire?

Le blog est toujours ouvert pour ceux qui veulent me suivre, dans ma nouvelle vie en Equateur. N’hésitez pas à commenter, poser des questions si vous en avez envie.

Angélique

 

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Pâques en Equateur

La fête de Pâques… c’est quoi?

C’est la fête la plus importante du christiannisme, la commémoration de la résurrection de J.C

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Ici, en Equateur, je vous l’ai surement déjà dit, le pays est très très très croyant… c’est pas comme la majorité des français, pauvres pêcheurs!!! (je précise que cet article ne critique en rien les croyants ou les non-croyants, chacun est libre de penser comme il le souhaite).

Cette semaine était donc LA semaine la plus importante après Noël, ici. Ce qui a permis aux enfants de gagner quelques jours de vacances. Et oui! depuis mardi midi jusqu’à dimanche soir. C’te chance!!!!!!

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Jeudi, et non pas dimanche comme chez nous, nous avons cuisiné à partir de 7h tous ensemble en famille et nous nous sommes réunis pour manger vers 14h.

Au menu, pas de viande bien évidemment (pour des carnivores la pilule est difficile à passer mdr) mais du poisson à profusion sur tous les étalages.

Résultat: Salade de tomate oignons

                                            Barbecue de poisson et légumes grillés

                                                                     Colada de Mûres (boisson à base de farine de mûres)

Cuisiné pour beaucoup beaucoup de personnes, croyez-moi. Car pour Pâques on ne cuisine pas seulement pour sa propre famille, sinon qu’on offre aussi aux voisins. Eux-même viennent vous offrir des plats préparés.

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Vous vous retrouvez donc avec pleins d’assiettes de différents plats dans votre cuisine… en plus des votres. De la nourriture gratuite pour le reste de la semaine lol!!!

Non sans rire! C’est un vrai moment de partage

Personnellement, tradition française oblige je voulais offrir le traditionnel dimanche de Pâques aux enfants et aller récolter les oeufs dans le jardin, laissés par le lapin de Pâques.

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Mais ici, à part le patissier français qui se trouve à 2h de chez nous, pas de sujets en chocolat. Les enfants ont quand même eu droit à la traditionnelle cocotte en chocolat ramenée une semaine plutôt du même patissier. J’ai réussi à trouver des petits oeufs en chocolats et des bombons moux qui ont fait l’affaire. On les a jeté un peu partout dans le patio et voilà le résultat de la récolte des enfants…

Vous en vouliez?… trop tard, ils ont déjà tout manger.

 

Et vous, comment fêtez vous Pâques à l’étranger?

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Des maquettes!!!

20160313_212747Hello tout le monde,

un titre très évocateur non?!

si vous me suivez sur Facebook, vous avez déjà pu constater l’annonce de ce nouvel article. (si vous me suivez pas encore, je vous incite à le faire héhé!!!)

L’Equateur a beau mettre en avant son « anti-capitalisme », il n’en est rien concernant beaucoup de secteurs de la société. L’école publique n’y échappe donc pas.

J’ai donc pu observer que les écoles pronent le modèle américain concernant les travaux manuels. En effet, il y a beaucoup d’expérience à réaliser à la maison, type la bougie qui s’éteind dans le verre (pas dangereuse je vous rassure) et surtout des maquettes à monter.

Les maquettes…. nous y voilà. Dernière en date …

Maquette d’éducation vial

Quezako?!

Sans compter le fait que le matériel soit difficile à trouver, il faut du temps pour réaliser le travail.

Voilà donc en résumer, le dimanche après-midi que nous venons de passer.

Découper des cartons en forme d’édifice, les monter et les coller. Réaliser ensuite sur un carton polystyrène un semblant de ville avec des feux rouge, des stops, des routes…

Ne prévoyez pas de faire autre chose de votre journée, nous y avons passé 5h, car vous imaginez bien que le découpage minutieux n’est pas vraiment envisageable pour un garçon de 8 ans. (rester 5h assis non plus!)

Capacité à développer pour l’enfant: habilité et réflexion

Capacité à développer pour les parents: patience

Vous l’aurez compris, les devoirs « maquettes » sont un enfer pour les parents.

A.

Vous aussi l’école de vos enfants vous demande des trucs qui vous paraissent incongrues?

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Les 4 étapes de l’expatriation

“Adjustment as a process over time seems to follow a U-shaped curve: adjustment is felt to be easy and successful to begin with; then follows a ‘crisis’ in which one feels less well adjusted, somewhat lonely and unhappy; finally one begins to feel better adjusted again, becoming more integrated into the foreign community.”  Sverre Lysgaard

Vous l’aurez compris dans le titre, aujourd’hui on parle d’expatriation. Mais plus précisement, des 4 étapes par lesquelles tout expatrié passe, qu’il soit expatrié volontaire, en expatriation professionnelle ou conjoint d’expat’.

Le U-curve adjustement theory décrit les 4 phases du cross-cultural adjustment ou ajustement du choc culturel.

N°1 Honeymoon ou Lune de miel

Première phase par laquelle passe l’expatrié. Le temps de la découverte et de l’émerveillement face à la nouveauté, à la différence. L’expatrié se sent « en vacances », comme s’il survolait ce nouveau monde pleins de possibilités. Il ne voit que les aspects positifs mais au fur et à mesure le brouillard se discipe ce qui laisse place à la réalité, moins idyllique…

N°2 The Crisis ou la phase de Crise

L’expat’ entre dans un état de crise existentiel, de choc culturel. Il se rend compte que ses attentes et ses esperances ne sont pas ce qu’il avait imaginé. Différence de culture, de codes sociaux…Il se sent frustré, mal dans sa peau, perd confiance en lui et en ses capacités et cela peut le conduire à la dépression. Son attitude négative provoque de la frustration et de l’énervement sur des problèmes parfois futiles ce qui peut mettre à mal sa sociabilité.

JE SUIS EN PLEIN DEDANS!

Depuis le passage des fêtes de Noel, je vous avais dit avoir le mal du pays… depuis ce moment, j’attends de remonter la pente, mais cela n’arrive pas, j’ai l’impression de vivre dans une bulle, isolée et que personne ne me comprend. Le mois de mars conclura la période des 6 mois d’expatriation, nous verrons par la suite si le moral remonte ou pas…

N°3 The Recovery ou phase d’adaptation

Passée cette période d’angoisse, l’expat reprend du poil de la bête. Il ne se laisse plus aller, re-découvre les règles de fonctionnement de son nouveau pays et essaie de se les approprier. Période d’adaptation et d’acceptation des différences. Sans renier ces origines, l’expat apprend à s’ouvrir à sa nouvelle vie.

N°4 The adjustment ou phase de maturité

L’expatrié est enfin acclimaté à son nouvel environnement. Il est de plus en plus positif face à sa nouvelle vie, beaucoup plus confiance en lui cela lui ouvre les portes du succès de l’expatriation. La culture locale fait désormais partie de lui.

Et vous, dans quelle phase êtes-vous?

Angélique

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Les 5 remarques …

Alors que le temps vire à l’orage, je me prépare un batido de mora (du lait et des mûre mixés).

J’étais en train de me promener sur la bloggosphère quand je suis tombée sur l’article d’un voyageur qui ressenssait les différentes remarques que son entourage lui avait fait avant de partir à l’étranger.

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Aujourd’hui, je me suis dis que ça serait pas mal de vous faire un petit mix des remarques les plus courantes que l’on m’avait fait avant de m’expatrier mais aussi de vous proposer 3 types de réactions remarqués dans mon entourage…

C’est du lourd! Let’s go!!!

I/ Comment les gens réagissent quand tu leur annonces que tu parts vivre à l’étranger pour plusieurs mois/ années?

  1. Il y a les personnes qui sont contentes pour vous.

Ce sont des gens que vous connaissez depuis longtemps ou pas, que vous appreciez bien évidemment (en fait si ça se trouve c’est juste des faux-culs lol) et qui paraissent heureux de votre décision. Quand vous leur annoncer votre projet, ils vous montrent de l’interêt et vous demande des explications sur le pays, vos projets… Ils vous félicitent d’oser vivre votre vie et vous disent même que vous avez de la chance, même si eux ne se verraient pas tout quitter pour réaliser un tel projet.

[La chance se provoque, si je n’avais pas posté ma candidature pour être professeur de français, je ne serais probablement jamais partie à l’étranger et n’aurais jamais pu découvrir un nouveau mode de vie, une nouvelle culture… 

Même si tout n’est pas rose tous les jours, comme vous avez pu le lire dans divers articles sur mon blog, vivre dans un pays étranger est une formidable expérience et nous permet une nouvelle ouverture d’esprit sur le monde.]

2. Les personnes qui se taisent

Ce sont des personnes qui vous connaissent très bien, la plupart du temps des membres de votre famille qui refusent la discussion. En tant que futur expatrié vous avez pourtant besoin de parler de votre projet, d’être rassuré, d’être encouragé… mais les personnes peuvent parfois se bloquer et refuser tout simplement de parler de ce sujet avec vous. Se murant dans le silence, ils pensent que cela est préférable pour atténuer la souffrance qu’ils ressentent à la pensée de votre départ.

[La meilleure chose à faire est encore d’essayer de leur expliquer votre projet, les endroits où vous allez vivre, votre travail… même si la personne se mure dans le silence, au fond d’elle elle sera quand même rassurée de savoir tout ça].

3. Les personnes qui provoquent

Il y a certaines personnes qui ne comprennent pas votre décision, et qui pour vous le faire comprendre essayent par tous les moyens de vous provoquer. Ils vous disent que vous avez tords, que vous devez vous réveillez et assumer vos responsabilités. Ils vous font remarquer que si vous vous plantez, vous serez obligé de rentrer sans argent, sans travail et sans logement!!! Certains commentaires peuvent néanmoins vous blaisser et vous faire douter de votre décision.

[La plupart des gens qui choississent la provoc’ sont des gens très proches de vous qui ont très peur pour vous, qu’il vous arrive quelque chose ou que vous décidiez de ne plus rentrer. [ Expliquez aux gens que c’est une expérience formidable de vie, inoubliable que certaines personnes ont besoin pour se construire (d’autres pas). On a qu’une vie et on ne veut pas se réveiller un matin et se dire qu’on a peut-être gâcher notre vie, que si on était partis tout aurait été différent…Discutez, discutez avec vos proches!!!]

II/ Quelles sont les remarques les plus courantes?

  1. Tu vas partir pour pas longtemps, revenir et plus rien

C’est vrai, quand on décide de partir vivre à l’étranger, on est confronté à ce genre de réflexion. « Tu vas tout quitter pour rien »: boulot, logement, vie sociale et confort. Les gens vous font sentir que ce n’est pas du tout une bonne idée, que vous allez gâcher votre vie et celle de ceux qui vous accompagne et que si vous décidez de revenir pour X raison vous n’aurez plus rien dans votre propre pays.

[C’est un risque à prendre pour s’ouvrir au monde. En effet, pour pouvoir partir nous avons du laisser notre logement social, vendre nos voitures et demander un congé sans solde ou démissionner… c’était le deal pour pouvoir partir. Tout laisser pour aller voir ce qui se passe ailleurs, découvrir de nouveaux modes de vie peut-être meilleurs, peut-être pas. Mais si on ne se lance jamais, on ne peut pas le découvrir. Nous avons tout quitté, ou presque, mais nous avons encore le temps pour nous reconstruire].

2. Tu mets en danger tes enfants!

Certaines personnes penseront à votre place que vous mettez en danger vos enfants, si vous en avez. Que la vie à l’étranger est dangereuse et plus sûre dans votre pays. Les enfants n’ont pas à subir les erreurs de leurs parents. « Quand on est parent on assume et on laisse ses propres désirs aux oubliettes ».

[La vie n’est pas plus sûre dans son propre pays. Si vous suivez les infos à la TV vous voyez bien au moins une tragédie par jour! et ça se passe chez vous! La vie est faite pour être vécue. Emmenez ses enfants en voyage à l’étranger est une réelle chance pour eux, même si cela implique un haut niveau d’organisation- inscription à l’école locale…- Cette expérience leur permet d’avoir une ouverture sur le monde, sur les cultures, qu’ils n’auraient pas eu s’ils étaient restés en France. De plus, cela leur permet de gagner en autonomie (on vous reprochera de les faire grandir trop vite, de leur gâcher leur enfance) et d’apprendre une nouvelle langue].

[Nos enfants ont désormais la double nationalité simplement pour leur éviter les galères de papier, visa… que j’ai moi même rencontré. Se lever à 3h du mat pour se rendre à l’immigration n’est vraiment pas facile ni pour moi et encore moins pour eux].

Les gens me disent pourtant que c’est une grosse erreur de donner la double nationalité à un enfant, que c’est à lui de choisir quand il sera majeur, que c’est dangereux pour lui en cas de divorce de ses parents…

[Les parents sont responsables de leurs choix, pas les autres! Les enfants ont la chance d’avoir une double nationalité et la garderont jusqu’à leur majorité où là ils choisiront de la garder ou pas].

3. Ici, c’est ton pays, là où tu dois faire ta vie!

Il y a des gens qui se sentent patriotes, mais juste quand ça les arrange. Ou alors ils sont nationalistes?! Les gens qui vous disent que votre pays c’est le meilleur, le seul ou vous devez vivre et faire votre vie. Que vos racines sont ici et qu’il est impensable que vous fassiez votre vie loin de votre famille.

[Culpabilité quand tu nous tiens!!! Oui, je ne vais pas le nier, mon pays restera toujours mon pays. Même s’il a tous les défauts du monde, qu’on se plaind beaucoup de pleins de choses quand on y vit. Ce n’est pas bien mieux ailleurs, c’est même peut être pire et le choc culturel est parfois dure à encaisser. Vivant désormais à l’étranger, je me sens beaucoup plus française et fière de mes origines, que quand je vivais dans mon pays -bizarre non?!- des origines que je revendique désormais. Le fait de vivre loin de sa famille, est un problème en effet qui vous fait culpabiliser tous les jours de votre vie, surtout quand vous manquez des événements importants -anniversaire, Noel, fête des mères…- mais peut-on sacrifier notre bonheur pour que les autres se sentent bien?

Heureusement, de nos jours nous disposons de moyens suffisants pour garder le contact -skype, facebook et j’en passe- encore faut-il faire attention au décalage horaire].

4. C’est trop cool, tu m’emmènes

Certaines personnes qui sont contentes pour vous, montreront de l’intérêt à votre parcours et vous demanderont souvent « t’as pas une place dans ta valise? » ou « tu m’emmènes? ». 

[Ces gens sont heureux de vous voir réaliser vos rêves et quelque part peut-être jaloux de ce que vous allez vivre. Nous ne sommes pas partis pour des vacances, mais bien en expatriation, nous avons tous les deux un travail et les enfants ont une nouvelle école. On ne fait pas bronzette tous les jours lol]

5. Quel courage! tout laisser et tout recommencer

Et puis, il y a les gens qui vous félicitent, qui vous encouragent. Ceux qui vous font remarquer que c’est un challenge de tout laisser pour tout recommencer autre part.

[Deux sentiments vous viennent alors à l’esprit. Le premier, la fierté, fier d’être reconnu comme courageux, entrepreneur voir… Indiana Jones lol, être reconnu comme celui qui n’est pas comme tout le monde et qui a des projets un peu fou. Le deuxième, l’angoisse de ce que cela représente. Etre différent des autres et qu’on vous le fasse remarquer].

Pour s’expatrier, il faut être courageux et avoir la tête sur les épaules pour atteindre son but. Beaucoup de démarches vous attendent et les remarques de vos proches peuvent parfois beaucoup vous influencer et remettre en question votre projet. 

Restez forts et ne pas paniquer!!!

Et vous? quelles remarques ont vous a fait avant de partir?

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Angélique

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Des vacances qui font du bien…

Qui dit premier semestre terminé, dit vacances bien méritées!!!

Et oui après quelques jours d’hésitation, nous decidions de nous rendre sur la côte équatorienne pendant 3 jours. Non sans mal!!!!

Car oui, un long long trajet nous attendait avant d’arriver à destination.  Autant dire que la mer s’est fait désirée.

Où avons-nous été?

à Montañita

Comment on s’y rend?

Le mercredi 10 février à 21h20: Nous avons d’abord pris un premier bus  qui nous a conduit jusqu’à Guayaquil en 10h de route. (10h?! c’est le temps de faire Quito-Paris lol). Compter 14$ par adulte et 7$ par enfant. Nous avons acheté 2 places adultes et seulement 1 place enfant… grave erreur car Natanael nous a écrasé tout le long du trajet.  C’est qu’il est grand maintenant…Nous n’avons pas dormi beaucoup!!!

-> 36$ Otavalo- Guayaquil

Le jeudi 11 février à 7h: Nous sommes donc arrivés vers 7h du matin et avons décidé de nous dégourdir un peu les jambes à Guayaquil avant de reprendre le bus suivant. Au terminal de Guayaquil, nous avons pris un bus local qui nous a conduit jusqu’au Malecon (où vous pouvez revivre un peu l’Histoire latinoaméricaine) et au parc des Iguanes.

Terminal de Guayaquil – Bahia 2$ pour 4 personnes

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Taxi Bahia – Terminal de Guayaquil 4$

Après cela, nous avons choisi de prendre un taxi qui nous a ramené au terminal en deux temps trois mouvement (plus vite que le bus local qui nous avait fait traversé tous les quartiers de Guayaquil).

Arrivés au terminal, il est temps de manger… s’offre à nous le choix entre KFC, Mcdo, TropiBurger … Nous optons pour Mcdo pour les enfants et TropiBurger pour nous. La mal bouffe!!! lol

Puis,  nous cherchons le bus Libertad censé nous ammené directement à destination, il est 11h… mais là encore notre malchance nous frappe. —> Plus de place avant 13h.

A défaut, on nous propose de prendre un bus qui nous emmènera jusqu’au Terminal de Santa Elena en 2h et de là nous prendrions un dernier bus en direction de Montañita (compter 1h de plus).

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Bus Guayaquil – Santa Elena 4$/ adulte

Santa Elena – Montañita 1,80/ adulte 0.90/ enfant

Vous l’aurez donc compris, le bus c’est la vie en  Equateur et il ne faut pas être pressé.

La route fut longue, longue, longue mais nous sommes arrivés à destination vers 15h.

Le temps de chercher un hôtel (ça ne manque pas!!!!) et de nous débarrasser de nos bagages, et nous voilà fin prêt à profiter de nos vacances et à nous reposer.

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Un autre monde s’offre à nous… des gens sympas, ouverts d’Europe, des Etats-Unis, d’Argentine… un melting pot extraordinaire. Ici, le maître mot des voyageurs et des surfeurs c’est Playa, cigarette, alcool et …. Il faut dire que même les policiers ne disent rien ici.

Des fêtes tous les soirs qui commencent vers 23h et se finissent à l’aube.

Bref, le paradis.

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Bon, pour nous, vous imaginez bien que l’alcool n’était pas au rdv même si l’envie de déguster un cocktail local était irrésistible.

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Pour nous, ce fut plutôt plage, piscine, aquavolley, et manger!!!!

Car oui, le voyage ça creuse. A part le petit déjeuner de l’hôtel qui n’était vraiment pas terrible… d’ailleurs nous avons été déjeuner dans un autre endroit après notre petit déj’ de l’hôtel (2 dej’ en une matinée lol), le reste était vraiment niquel. Pizza, burgers et plats locaux, crèpes au nutella et jus de fruits à gogo…

Compter à peu près 20$ pour 4 personnes et par repas.

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Sur place, il y a beaucoup d’agences de tourisme qui vous propose des Tours:

  • observation des baleines à partir de Juin
  • escursion sur l’île de la Plata
  • parapente
  • balade à cheval …

Malheureusement, par manque de temps, nous n’avons pas pu faire d’activité… ce sera pour une prochaine fois.

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En conclusion…

  • Repos
  • Divertissement
  • Nourriture et boisson
  • et … séance de tatouage

 

Angélique 🙂

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Assistante de français & Système universitaire équatorien

  Pour tous ceux qui se demandent comment on vous accueille lors de votre arrivée dans votre pays d’acceptation,en tant qu’assistant de français, continuez de lire cet article, ça pourra peut être vous donner quelques indications et interêt sur mon expérience. Lire la suite

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Petite sortie à Peguche

Bonjour à tous,

DSC_0002c’est avec un peu de retard que je reviens avec un nouvel article. Dimanche dernier nous sommes allés nous promener pas très loin de chez nous. DSC_0010

A 5 minutes d’Otavalo, prenez le bus direction Peguche où vous pouvez aller vous promener dans un endroit dépaysant (mais attention aux moustiques). En arrivant vous avez le choix entre chemin en pierre ou ponts suspendus qui vous guideront tout droit à la Cascade de Peguche.DSC_0012

N’oubliez pas vos chaussures de randonnées et votre souffle car ça grimpe. Au détour d’un chemin vous trouverez une piscine ancestrale inca tout en pierre. Baignade libre d’accès.DSC_0006DSC_0007

Je vous conseille cet endroit pour tous les amoureux de la nature qui veulent se reposer un moment pendant leur voyage. Les fermiers promènent leurs vaches en liberté et un espace pour les campeurs a été ouvert. DSC_0005

En entrant ou en sortant, vous pourrez déguster les spécialités locales comme brochettes de viandes, poulet…et vous pourrez acheter quelques souvenirs.

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Bonne promenade,

A.

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Système scolaire français VS ecuatoriano

    Aujourd’hui on parle école et plus particulièrement système scolaire. Je vous propose d’exposer mes premières impressions sur notre nouvel environnement. Toute les indications qui seront donnés ici correspondent à l’école spécifique des enfants, cela peut varier d’une école à une autre. Lire la suite

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L’aventure a commencé le 10 septembre…

11953401_10207876633892612_4383774769522181279_oMercredi 9 septembre fut la dernière soirée en France et nous en avons profité pour faire une dernier repas en famille. Au final, nous nous sommes couchés très tard (ou très tôt), nous n’avons dormi que 2h et nous nous sommes levés à 3h15 du matin pour finir de nous préparer.

Départ direction l’aéroport à 4h30 (il n’est qu’à 5 minutes). Nous arrivons à 5h et nous nous présentons à l’enregistrement bagages. Upsss une valise dépasse le poids autorisé, ni une ni deux on ouvre et on déplace le surplus. Tout est prêt, il est déjà l’heure de dire au revoir et de passer en zone de transit. 11951327_10207876634332623_483967915566436076_n

Les adieux sont difficiles pour tout le monde, mais on se reverra (n’est ce pas?!!)

Premier trajet Lyon-Amsterdam de 6h50 à 8h30 déroulé sans encombre. Nous arrivons à Amsterdam au pas de course car l’aéroport est grand et il nous faut passer l’immigration. Heureusement, la file pour les urgences est prévu.

Course à pied dans l’aéroport avec nos bagages à main pour arriver au terminal T2 Porte E 22. Tous les passagers sont déjà là, pas le temps de reprendre son souffre, que j’apperçois nos initiales sur un écran… nous sommes priés de nous présenter au comptoir pour enregistrer nos passeports (de ce que j’ai compri…moi et l’anglais…).

Finalement, nous embarquons dans l’avions pour 12h de vol. C’est long!!!!!

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Pour passer le temps: manger, regarder des films et… dormir. 11990665_10207876634972639_759686243138456410_n

Nous arrivons enfin à Quito à 14h40 (heure locale), nous passons l’immigration qui nous tamponne nos passeports sans problème. Une seule étape reste avant la sortie: récuperer nos 9 bagages et les passer en douane. 8 sont arrivés…. le dernier (et pas le moins important) est resté à Amsterdam. Nous le récupérons ce lundi à domicile.

A la sortie, tout le monde est là pour nous accueillir. Nous prennons la route en voiture direction Otavalo (2h de route en plus) mais nos peripeties ne s’arrêtent pas là… la voiture commence à fumer, les freins sont morts. Il faut dire que les routes de montagnes équatoriennes sont éprouvantes. Impossible de redémarrer, nous sommes sonc bloqués sur la Pan-américaine et il commence à faire nuit. (en Equateur à 18h il fait nuit noire). Par chance un bus s’arrête et accepte de nous amener à destination. (30$).

Finalement, nous sommes arrivés vers 20h (heure locale), à peine le temps de saluer tout le monde que nous nous endormons épuisés.

Ce fut un voyage éprouvant lol

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A.

À la Une

3, 2, 1 ….

Hello tout le monde,

Nous y voilà, le décompte est arrivé…. dans 3 jours c’est le GRAND départ.

Alors, vous vous demandez si nous sommes arrivés au bout de nos préparatifs???
Qu’est ce que nous avons fait cette dernière semaine?

Depuis notre déménagement, le rendu de nos clés, nous vivons chez Maman qui a bien accepté de nous héberger jusqu’à notre départ. (réadaptation oblige …xd).

Les aller-retour entre nos 2 communes se font désormais à pied car nos voitures sont stockées jusqu’à notre retour.

Et on peut chanter « 1 km à pied, ça use ça use… ».

Au total, beaucoup, beaucoup de kilomètres au compteur en une semaine.

aller-retour pour aller boire le café avec les amis et dire au revoir

aller-retour pour aller résilier les assurances Macif,

aller-retour pour les courses,

promenades au parc et même…

ramassage de mûres dans les champs (chose que je n’avais pas fait depuis mon adolescence).

On a fini nos préparatifs? NON

Mardi:

  • coiffeur pour maman (ba oui, faut se faire belle avant de partir)
  • fermeture des compteurs EDF/GDF (c’est pas trop tôt),
  • et rdv chez le dentiste pour N. (espérons que ça soit pas méchant)

Mercredi:

  • nous récupérons les traductions des bulletins scolaires de S. nécessaire à son inscription définitive à l’école locale. Nous devons les faire légaliser par le consulat à Paris. Et pour cela….

Direction la Poste ce matin même. Résultat un mandat cash de 17e50, car oui la légalisation n’est pas gratuite (faut bien payer le tampon xd) + une enveloppe Chronopost International à 58e pour qu’il puisse nous renvoyer les documents directement en Equateur. (espérons que rien ne se perde…).

Petit commentaire de la postière qui me dit « vous avez une idée de combien coûte le Chronopost? c’est un budget… »

->>> oui oui mais pas le choix malheureusement

A faire:

  • payer l’assurance santé Chapka
  • transfert d’argent Western Union
  • enregistrement sur AirFrance + franchise bagage supplémentaire +1

A bientôt,

A

À la Une

Les vaccins

Départ à l’étranger oblige, nous avons dû passer par la case Centre de Vaccinations Internationales à la Clinique du Tonkin. Ce centre permet de prendre RDV directement sur Internet.

Pendant le rdv vous avez droit à un diagnostique voyage, les vaccins à prévoir, médicaments d’urgence et sprays anti-moustique.

Pour entrer en Equateur, aucun vaccin n’est obligatoire pour les ressortissants de l’UE mais certains sont conseillés. Nous avons opté pour la Fièvre jaune, l’hépatite A et la Typhoide. Pas de vaccin contre la rage (contraignant et cher) ni de traitement anti-pallu (celui ci sera acheté sur place si nous decidons de faire un tour en Amazonie).

Combien ça nous a coûté?

NADA

  Je vous conseille de vérifier avec votre mutuelle car certaines prennent en charge les vaccins sont remboursés par la Sécurité Sociale. Notre contrat mutuelle comprenant un Pack « bien-être » la totalité du coût de nos vaccins nous a été remboursé (80e/ personne). Merci AG2R!!!

A.

À la Une

Bilan à J-7

Dans une semaine nous y serons…

Alors où en sommes nous dans nos démarches. Nous avons quand même fait un grand pas, celui de rendre notre appartement, ce qui ne fut pas chose aisée étant donné tous les cartons que nous avions. Mais enfin ça c’est fait!!!

Les démarches administratives avancent aussi. La Box de SFR ainsi que les contrats mobiles sont résiliés. La banque et la Macif sont prévenus et les principaux contrats d’assurances sont aussi résiliés. Nous avons même été pesé nos valises à l’aéroport à l’avance pour éviter toute mauvaise surprise…

Qu’est ce qu’il nous reste à faire?

  • souscrire à l’assurance santé Chapka
  • faire nos transferts d’argent
  • faire transférer notre courrier
  • faire traduire les dernières traductions des évaluations scolaires nécessaires à l’inscription définitive en école locale (pour ça on les récupère le 9 septembre). -> encore 100e
  • Ces traductions sont à faire légaliser par le consulat. Nous serons déjà partis malheureusement, du coup nous solliciterons nos proches pour les réceptionner et nous les renvoyer en Equateur.
  • Voir nos amis avant le départ
  • et pour finir, petit rdv chez le dentiste (encore) pour Natanael, son plombage a dû sauter, heureusement que je m’en suis aperçu à temps.

Vivement que l’on soit assis dans l’avion, ça commence à être long et éprouvant…

À la Une

Bilan à J-15

Où en sommes nous? Qu’est ce qu’il nous reste à faire? Comment nous sentons nous? Tout un tas de questions que vous vous posez certainements à notre sujet, et les jours passent et filent plus vite que l’éclair… Nous sommes à J-15 quand je publie cet article, alors c’est parti pour un petit tour d’horizon de notre situation. Lire la suite

Vacances et visite

La fin du semestre arrive, le temps des vacances est arrivé. J’avoue, je vous écris cet article alors que j’ai déjà repris le travail depuis une semaine. Mais mieux vaut tard que jamais.

Alors rétrospective de mes vacances, ça vous dit?!

Fin du semestre oblige, deux semaines de vacances bien méritées où nous avons eu le droit à la visite de la famille.

Au programme, beaucoup de visites dans le pays, mais surtout le plaisir des retrouvailles et de la bouffe française…

Nous avons pu découvrir des sites touristiques et en redécouvrir certains, toujours sous la pluie car l’arrivée de la saison chaude se fait attendre ici.

Visite du Centre historique de Quito (El Panecillo, la Basilica del Voto Nacional et quelques autres églises)

La mitad del mundo

Baños et ses thermes

La lagune de Quilotoa

Otavalo et la cascade de Peguche

 

 

 

Vacances de Toussaint

Des nouvelles?

Après avoir repris le chemin du boulot le 3 octobre et la bonne vieille routine à l’autre bout du monde, l’heure des petites vacances ont sonné.

En effet, la Toussaint est synonyme de vacances et surtout de fiesta.

En Equateur, Halloween n’est pas fêté par les enfants mais bien par les ados/ adultes qui en profitent pour sortir dans les zones branchés tout en se déguisant en monstre.

Ici, le 2 novembre est férié ce qui permet à tous le monde de se rendre dans leur famille, certains habitant dans des provinces éloignés. (On voyage en bus très fréquemment et sur des longues distances).

J’ai eu des vacances du 2 novembre au 6 novembre ce qui m’a permis de souffler, de me reposer et de me promener un peu à Quito.

Visite du Panecillo qui se trouve au Centre historique de la ville. Cette statue d’une vierge surplombe toute la ville.

Vue de tout Quito

Basilique

Et vous, fêtez-vous Halloween, la Toussaint?

Fête des lumières en octobre….

Hello,

pourquoi ce titre me direz-vous? alors qu’on sait tous (ou pas) que la fête des lumières c’est le 8 décembre.

D’abord, pour ceux qui ne sauraient pas, la fête des lumières est née à Lyon. Tous les 8 décembre nous illuminons nos fenêtres avec des petits luminions.

POURQUOI?

Pour résumé, nous remercions la Vierge Marie d’avoir débarrassé la ville de la peste au Moyen Age.

Et en Octobre?

La fête s’exporte pour la première fois en Amérique du sud, et c’est en Equateur, à Quito, qu’elle a élu domicile pour la première fois. L’organisme Habitat III a donc travaillé avec le maire de Lyon pour pouvoir mettre tout ça en place.

Donc, du 15 au 19 Octobre, de 19h a 00h, les rues du centre historique sont submergées de monde qui vient admirer les jeux de lumières sur quelques monuments et place stratégiques comme: Plaza de Santo Domingo, Plaza Hermano Miguel, Plaza del teatro, Iglesia de la Compañia, Plaza de la Merced.

Alors… en tant que lyonnaise j’en pense quoi?! Réussite ou flop’ total?!

Je dois dire que c’est plutôt réussi, les jeux de lumières sont jolis et accompagnés de différentes musiques. Malheureusement, on ne peut pas égaler la dimension spectaculaire des jeux de lumières de Lyon et le côté spirituel n’est pas présent. Mais j’ai aimé pouvoir « fêter » cette fête de renommée mondiale à l’autre bout du monde, même si c’était avec deux mois d’avance.

Le 8 décembre, il n’y aura pas d’illuminations dans les rues, mais je mettrais des bougies sur mon balcon, la tradition!!!

Bref…

On se sent plus français à l’étranger… vous n’allez pas me contredire.

 

Et vous? des traditions qui se sont exportées? continuez-vous à faire la fête comme en France ou vous êtes-vous totalement immergé dans la culture locale?

Un pied à terre à Quito … ça vous dit?

Hola!!!

Je viens d’emménager dans un nouvel appart au cœur du centre historique de Quito.

Chers voyageurs en herbes, je peux vous héberger le temps d’une ou plusieurs nuits. L’occasion de se rencontrer et d’échanger sur nos expériences de vie à l’étranger.

Pour me contacter et réserver c’est par ici

A bientôt,

A.

Le Bien et le Mal

Semaine du 19 Septembre 2016

L’expatriation n’est pas souvent source de joie et de bonheur…

  Aujourd’hui on entame la deuxième semaine d’école, de vie à Quito. Il pleut et le moral n’est pas au beau fixe.

Les cours n’ont pas encore commencé, alors j’ai toute la matinée pour moi. Sans internet pour me passer le temps car notre proprio actuelle (une bipolaire richissime) a encore débranché tous les fils. . .

J’ai fait ma première séance de sport depuis longtemps, pris une douche, u un café et fait une sieste. Réveillé pas un numéro inconnu qui m’a raccroché au nez, j’ai décidé de lire quelques chapitres de La Cabane de W.Paul Young.

Il faut que je vous en parle!!! Ce livre mêle fiction et précepte religieux, je le recommande à tous.

RÉSUMÉ
Missy, la cadette des filles de Mackenzie Allen Phillips, a été enlevée lors de vacances en famille. Certains éléments pourvant démontrer qu’elle a sans doute été victime d’un meurtre abject ont été trouvés dans une cabane abandonnée au fin fond d’une région sauvage de l’Orégon.
Quatre ans plus tard, toujours en proie à son « grand chagrin », Mack trouvé glissé sous sa porte un message énigmatique l’invitant à retourner à la Cabane, celle-là même où l’on avait retrouvé la robe pleine de sang de Missy. Au mépris du bons sens, Mack s’y rend. Ce qu’il va y trouver changera sa vie à jamais.
Dans ce monde où règnent d’indicibles souffrances, où donc est Dieu? Les réponses qui seront données à Mack vous ébahiront et … de la douleur, vous passerez à un fantastique message d’espoir.

Justement, ça parle du bien et du mal et notre subjectivité sur ce qui est bien ou mal pour nous.

Qui suis-je pour savoir ce qui est bon pour moi?!

Quand je demande conseil à quelqu’un est-ce-que je le suis? Non, je n’en fais qu’à ma tête, à chaque fois. Alors que les gens qui nous connaissent ou pas veuillent nous conseiller au mieux sans nous juger et essayent de nous aider à prendre la bonne décision.

Le bien et le mal: encore eux.

Qui dit vrai? Qui a la bonne solution? cette personne a t’elle raison? se trompe t’elle car elle ne connait pas les détails qui la feraient changer d’avis?

NON

Les gens ne se trompent pas, ils veulent juste aider à y voir clair quand tout est sombre pour vous, car les ténèbres représentent la solitude. La main tendue d’un parent, d’un ami ou même de Dieu si vous êtes croyant, représente la Lumière.

Si vous la lâchez, vous n’écoutez pas les conseils (par orgueil, énervement, honte…) vous perdez cette lumière et vous vous retrouvez seul, seul dans l’obscurité totale. Votre solitude représente les ténèbres et vous êtes seul à les créer et à les faire exister autour de vous. Vous êtes le créateur de votre propre malaise, de votre propre mal.

  Aujourd’hui, je le comprends maintenant, grâce à ce livre que j’ai mis deux ans à ouvrir.

Si j’avais écouté les conseils, que j’ai moi même demandé, nous n’en serions pas là. L’orgueil, l’égoïsme et mon propre désir l’ont emporté, le « côté obscure de la force », appelez-le comme vous voudrez. Le mal est en nous, nous devons lutter contre notre désir d’autonomie, vouloir obtenir tout à tout prix comme un enfant sans écouter la voix de la raison.

  Aujourd’hui, il pleut, et je me remets en question…

Qui suis-je pour juger ce qui est bon ou mauvais, bien ou mal, propre ou sale, beau ou laid?

Tout n’est que subjectif au final et c’est ce qui provoque les querelles entre les gens car chacun veut défendre sa propre opinion, sa propre subjectivité.

Note à moi-même: Ouvrir son esprit aux autres, atteindre la Lumière … c’est écouter et faire confiance aux autres.

A.